Le départ de M. Saleh fait partie d'un accord de transition conclu avec l'opposition, octroyant à l'homme fort du Yemen et à ses proches l'immunité contre son départ. Cet accord, conclu en novembre à Ryad en Arabie saoudite, a été parrainé par l'ONU, les Etats-Unis et l'Union européenne. Il prévoyait le départ de M. Saleh du pouvoir au terme d'une élection présidentielle anticipée, prévue le 21 février et à laquelle le vice-président, Abd Rabbo Mansour Hadi, un homme de consensus, sera le seul candidat pour un mandat intérimaire de deux ans.
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