Eklablog Tous les blogs
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

Sandra Bullock : après le pire, l'actrice décroche le meilleur

Voilà la brunette gratifiée à la fois du titre de meilleure et de pire actrice de l'année. De quoi décontenancer n'importe qu'elle diva hollywoodienne... mais pas Sandra Bullock! Lire la suite l'article

Elue samedi «plus mauvaise actrice de l’année», Sandra Bullock s’est emparée hier du plus convoité des trophées. Joli pied de nez au métier!

1. Cocasse

Voilà la brunette gratifiée à la fois du titre de meilleure et de pire actrice de l’année. De quoi décontenancer n’importe quelle diva hollywoodienne… mais pas Sandra Bullock!
Décriée pour sa médiocrité dans All About Steve, la belle est allée chercher son Razzie Award. Tout feu, tout flamme devant ses détracteurs, elle a brillé par son humour et son second degré. Dimanche, aux Oscars, c’est une femme superbe et profondément émue qui s’est adressée au gratin du cinéma américain.


Reconnue par ses pairs, Sandra Bullock, 45 ans, a décroché l’Oscar de la Meilleure Actrice pour son rôle dans The Blind Side (L’éveil d’un Champion) de John Lee Hancock où elle interprète une mère de famille qui prend sous son aile un jeune sans-abri noir et l'aide à embrasser la carrière de footballeur.
Au bord des larmes, elle a dédié «cet récompense aux mamans qui prennent soin des enfants, peu importe d’où ils viennent».
Consacrée la vieille pour sa piteuse performance, Sandra avait raflé avec panache un titre peu flatteur.
2. L’affront du samedi soir

En lice pour décrocher la prestigieuse statuette dorée, Sandra Bullock avait déjà étoffé son palmarès en étant distinguée aux Razzies, qui «récompensent» les pires navets du cinéma.


Sandra Bullock, «s'est montrée en-dessous de toutes ses concurrentes dans la comédie romantique All About Steve. Elle incarnait avec son partenaire Bradley Cooper le plus mauvais couple d'acteurs à l'écran», selon le fondateur du prix John Wilson.
Si d’ordinaire, les lauréats évitent soigneusement cette soirée déshonorante, notre star au sommet de la gloire avait fait le déplacement pour recevoir une framboise de la taille d'une balle de golf posée sur une bobine de film Super 8, le tout peint en jaune doré pour une valeur de 4,97 dollars.
Accusant le jury et ses 650 membres de ne pas avoir été attentifs à sa prestation, La Bullock est arrivée sur scène avec un charriot plein de DVD du fameux film dans lequel elle campe une cruciverbiste peu douée pour les relations sociales qui tombe amoureuse d'un cameraman.
«Merci d'avoir ruiné ma carrière avec cette très mauvaise décision», a-t-elle lancé avant de menacer la salle de réciter son texte jusqu'à quatre heures du matin. «Si vous me promettez de voir vraiment le film, a-t-elle renchérit, et si vous estimez réellement que c‘est la pire performance qui soit, alors, je reviendrai l’an prochain pour vous rendre le prix!», a-t-elle ajouté en brandissant son fruit de pacotille devant le public de cet contre-cérémonie organisée depuis 1980 pour parodier la grand-messe du 7e Art.
3. Comment la quadra a désacralisé la soirée

Sandra Bullock savoure actuellement sa victoire aux Oscars pour son rôle dans The Blind Side, un film dans lequel elle incarne une mère de famille opiniâtre qui soutient un jeune en difficulté, la future star de football américain Michael Oher.

Mais au lieu de se réjouir à l’idée de cette consécration, de rêver nuit et jour du palmarès de cette 82e édition, l’espiègle Sandra Bullock se persuadait qu’elle n’avait aucune chance face Helen Mirren (The Last Station), Meryl Streep (Julie & Julia), Gabourey Sidibe (Precious) et Carey Mulligan (An Education). «Jamais je ne me dirai que je mérite ce qui m'arrive», avait-elle déclaré.


Sublime dans une robe longue métallisée signée Marchesa, le cheveu parfaitement lissé, notre sirène, le buste gansé de guipure avait d’ailleurs renoncé à devenir l’étoile la plus glamour du tapis rouge. Elle ironisait sur ses préparatifs dans le magazine OK!: «Une liposuccion et un régime ultra-strict seraient tout indiqués. Je vais aussi tenter d’apprivoiser un accent britannique pour l’occasion. Je songe aussi à arborer une paire de grosses lunettes, en guise d’accessoire, mais j’en porte déjà. J’ai donc un bout de chemin de fait!»

Récompensée lors des Golden Globes et des Critic's Choice Awards, Sandra Bullock profite rarement de ces cérémonies compassées. Pendant les pince-fesses, la Sulfureuse préfère se livrer à des shows bouillants. Comme le soir où elle a bécoté Meryl Streep et choqué Santa Monica. Devant un public médusé, la brunette en rogne a saisi le visage de sa rousse ainée pour y déposer une langoureux baiser. La sexy sexagénaire, surprise et amusée, n’a pas laissé sa langue au chat… 

Pas échaudée et plutôt fière de son petit effet, la coqueluche du box-office se plait aujourd’hui à confesser que cette caresse saphique reste l'un des souvenirs marquants de sa carrière.
Car La Bullock se moque des raouts collet montés, des strass, des paillettes et de la célébrité. Alors qu’elle cartonne dans le monde entier, la pétulante vedette rêve de «travailler dans l’immobilier, ouvrir un bistrot, une boulangerie et un petit salon de thé» et ne plus mettre le nez dans les multiples scénarios qu’on lui envoie. Mariée à l’acteur Jesse James depuis cinq ans, la cabotine considère que courir avec leurs chiens est la plus «extraordinaire des activités».

 

Il y a «une vie en dehors d'Hollywood», revendique cette belle dévergondée qui n’a jamais caché avoir exercé des petits boulots tels que responsable de vestiaire, serveuse ou femme de ménage. 
Il faut dire que réussir l'exploit d’être à la fois la meilleure et la pire de toutes permet de relativiser!

 

Justine Boivin

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article