Voilà la brunette gratifiée à la fois du titre de meilleure et de pire actrice de l'année. De quoi décontenancer n'importe qu'elle diva hollywoodienne... mais pas Sandra Bullock! Lire la suite l'article
Elue samedi «plus mauvaise actrice de l’année», Sandra Bullock s’est emparée hier du plus convoité des trophées. Joli pied de nez au métier!
Voilà la brunette gratifiée à la fois du titre de meilleure et de pire actrice de l’année. De quoi décontenancer n’importe quelle diva hollywoodienne… mais pas Sandra Bullock!
Décriée pour sa médiocrité dans All About Steve, la belle est allée chercher son Razzie Award. Tout feu, tout flamme devant ses détracteurs, elle a brillé par son humour et son second degré. Dimanche, aux Oscars, c’est une femme superbe et profondément émue qui s’est adressée au gratin du cinéma américain.
En lice pour décrocher la prestigieuse statuette dorée, Sandra Bullock avait déjà étoffé son palmarès en étant distinguée aux Razzies, qui «récompensent» les pires navets du cinéma.
Sandra Bullock savoure actuellement sa victoire aux Oscars pour son rôle dans The Blind Side, un film dans lequel elle incarne une mère de famille opiniâtre qui soutient un jeune en difficulté, la future star de football américain Michael Oher.
Mais au lieu de se réjouir à l’idée de cette consécration, de rêver nuit et jour du palmarès de cette 82e édition, l’espiègle Sandra Bullock se persuadait qu’elle n’avait aucune chance face Helen Mirren (The Last Station), Meryl Streep (Julie & Julia), Gabourey Sidibe (Precious) et Carey Mulligan (An Education). «Jamais je ne me dirai que je mérite ce qui m'arrive», avait-elle déclaré.
Il y a «une vie en dehors d'Hollywood», revendique cette belle dévergondée qui n’a jamais caché avoir exercé des petits boulots tels que responsable de vestiaire, serveuse ou femme de ménage. Il faut dire que réussir l'exploit d’être à la fois la meilleure et la pire de toutes permet de relativiser!
Justine Boivin