Lors du sommet des 8 et 9 décembre, les dirigeants européens s'étaient donné dix jours, soit jusqu'à ce lundi, pour décider de l'augmentation des ressources du FMI. Concrètement, il s'agissait de fixer la répartition de contributions sous forme de prêts bilatéraux, afin qu'à son tour l'institution de Washington vienne en aide aux pays en difficulté de l'union monétaire. Les ministres des finances de la zone euro se sont entretenus par téléphone pendant environ trois heures et demie lundi pour décider de la contribution de chacun au renflouement du FMI.
LONDRES NE PRÊTERA PAS AU FMI
Conformément à ses annonces, le gouvernement britannique a confirmé lundi son refus d'apporter au Fonds monétaire international une contribution financière destinée à la seule zone euro. Le ministre des finances, George Osborne, avait décliné les demandes de ses homologues européens, qui demandaient à la Grande-Bretagne de participer à hauteur de 30 milliards d'euros au renflouement du FMI.
LeMonde.fr