Jean-Luc Delarue en garde à vue dans une enquête de trafic de stupéfiants
14.09.2010
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Par samf
C'est une information que Julien Dumond vous livrait dès 9 heures sur RTL : Jean-Luc Delarue a été interpellé, tôt mardi matin à Paris, dans le cadre d'une enquête pour trafic de stupéfiants.
Les enquêteurs travaillent depuis plusieurs mois sur un important réseau de trafiquants de cocaïne approvisionnant l'Ile-de-France. L'animateur a été placé en garde à vue par les policiers de la sûreté départementale des Hauts-de-Seine. Il apparait dans ce dossier comme un important consommateur. Il n'y a pas de preuve pour l'heure qu'il ait revendu des produits stupéfiants, mais les quantités qu'il se procurait auprès du réseau semblent nécessiter un certain nombre de vérifications.
L'animateur a quitté vers 17 heures les locaux de la sûreté départementale des Hauts-de-Seine à Nanterre. Aucune poursuite judiciaire n'est lancée contre lui pour le moment.
Sept autres personnes, des consommateurs, ont été interpellées dans le cadre de l'enquête. "Mais Jean-Luc Delarue était le principal objectif car l'enquête a montré qu'il achetait de grandes quantités de cocaïne", a déclaré une porte-parole du parquet de Nanterre.
Seize grammes de cocaïne ont été saisis au domicile de l'animateur et producteur d'émissions de télévision, dans le centre de Paris, a-t-elle précisé. Les policiers cherchent à savoir si Jean-Luc Delarue réservait cette cocaïne à sa consommation personnelle, malgré l'importance des sommes engagées, ou "s'il en faisait bénéficier d'autres personnes".
Pour l'instant, France Télévisions ne déprogramme pas l'émission quotidienne de Jean-Luc Delarue "Toute une histoire", à 13h55 sur France 2.
Jean-Luc Delarue avait déjà été placé en garde à vue en février 2007 à l'aéroport de Roissy après avoir provoqué des incidents par un comportement violent sur un vol d'Air France. Il avait été appréhendé par la Police aux frontières à sa descente d'avion pour s'expliquer sur des violences commises en état d'ivresse à l'encontre d'hôtesses et stewards sur un vol Paris-Johannesburg le 13 février. Trois plaintes avaient été déposées à son encontre le 16 février. Il avait été condamné à un stage de citoyenneté de trois jours.