• Sarkozy accueille les corps des soldats

    Les corps des sept soldats français tués la semaine dernière en
    Afghanistan ont été rapatriés ce soir en France, où Nicolas Sarkozy
    s'est rendu à l'aéroport d'Orly pour leur rendre hommage.

    Des honneurs funèbres militaires leur ont été rendus lors d'une
    cérémonie qui s'est déroulée dans la plus stricte intimité en compagnie
    des proches des victimes, du chef de l'Etat, du Premier ministre
    François Fillon et du ministre de la Défense Gérard Longuet.

    Le président français assistera mardi à une cérémonie aux Ivalides pour
    ces soldats. L'un d'entre eux avait été tué accidentellement le 11
    juillet, cinq l'ont été le 13 lors d'un attentat et un dernier le 14
    dans un affrontement.

    Leur mort a relancé le débat sur la présence militaire française en
    Afghanistan et a assombri les célébrations de la fête nationale du 14
    juillet.

    L'opposition de gauche a de nouveau demandé un retrait accéléré des
    4.000 soldats français d'Afghanistan et Ségolène Royal, candidate à la
    primaire socialiste en vue de la présidentielle de 2012, a parlé de
    "sacrifices inutiles".

    En visite officielle en Côte d'Ivoire, le Premier ministre a récusé jeudi dernier l'idée que ces soldats soient morts pour rien : "Celui qui meurt pour la paix, au service de son pays, personne n'a le droit de dire qu'il est mort pour rien."

    Le chef de l'Etat avait confirmé mardi dernier, lors d'une visite
    surprise à Kaboul, un retrait progressif des soldats français d'ici
    2014, calé sur celui des troupes américaines annoncé par le président
    Barack Obama : un millier d'hommes d'ici fin 2012 et le reste du
    contingent en 2013-2014.

    Les corps des sept soldats français tués la semaine dernière en
    Afghanistan ont été rapatriés ce soir en France, où Nicolas Sarkozy
    s'est rendu à l'aéroport d'Orly pour leur rendre hommage.

    Des honneurs funèbres militaires leur ont été rendus lors d'une
    cérémonie qui s'est déroulée dans la plus stricte intimité en compagnie
    des proches des victimes, du chef de l'Etat, du Premier ministre
    François Fillon et du ministre de la Défense Gérard Longuet.

    LeFigaro


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