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    Sans lui , pas de carte Visa, pas de carte SIM, pas de pass Navigo.

    Ce génial inventeur-bidouilleur qui avait déposé les premiers brevets de la carte à mémoire en 1974 disparait à l'âge de 66 ans.

    Autodidacte et bidouilleur génial, Roland Moreno, l'inventeur de la carte à puce en 1974, est décédé dimanche à l'âge de 66 ans, laissant derrière lui une technologie qui a révolutionné les usages dans le monde mais dont les brevets étaient depuis longtemps tombés dans le domaine public. Né le 11 juin 1945 au Caire, ce passionné d'électronique, bac scientifique en poche, débute une carrière éclectique qui le verra successivement garçon de course pour l'hebdomadaire L'Express ou encore employé aux écritures au ministère des Affaires sociales, des emplois qui ne l'empêchent pas de poursuivre sa grande passion : les expérimentations électroniques.

    En 1972, il fonde la société Innovatron avec l'objectif de "vendre des idées". Deux ans plus tard, il dépose ses premiers brevets de la "carte à mémoire", un circuit intégré capable de contenir et traiter des informations.L'invention de la carte à puce a débouché sur de multiples usages, tels la carte de crédit bancaire, la carte SIM utilisée dans les téléphones portables ou encore la carte Vitale de la Sécurité sociale. Mais si Roland Moreno va déposer quelque 45 brevets jusqu'en 1979 - qui lui auraient rapporté un total de 100 millions d'euros - ces brevets sont tour à tour tombés dans le domaine public au bout de vingt ans, le dernier lui ayant échappé en 1999.

    L'auteur de "La Théorie du bordel ambiant"

    La société Innovatron se retrouve alors dans une situation financière très difficile, elle licencie une grande partie de son personnel et vend plusieurs de ses activités. Aujourd'hui, elle se concentre notamment sur le développement de cartes sans contact, comme celle utilisée pour le passe Navigo servant dans les transports publics parisiens. En 2000, Roland Moreno avait annoncé qu'il offrirait un million de francs à qui réussirait à violer une carte à puce existante dans un délai de trois mois, un pari qu'il avait gagné. Roland Moreno était également l'auteur de plusieurs ouvrages: Eurêka, Théorie du bordel ambiant et Carte à puce, l'histoire secrète. A France Soir qui lui demandait en 2006s'il avait un fantasme, Roland Moreno avait répondu: "Je suis déjà cité dans les dictionnaires comme le Larousse ou le Littré, mais mon ambition serait d'entrer au musée Grévin. Pour moi, ce serait la plus formidable consécration".


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  • Le groupe informatique américain a clairement dépassé les attentes mardi en publiant un bénéfice net presque doublé (+93%) pour le deuxième trimestre de son exercice décalé, à 11,62 milliards de dollars.
    Rapporté au nombre d', le bénéfice revient à 12,30 dollars, alors que les analystes attendaient 10 dollars. Le chiffre d'affaires, en hausse de 59% à 39,19 milliards de dollars, dépasse également les attentes.

    Les analystes avaient prévu que les ventes atteindraient 36,63 milliards de dollars (+ 48,5%).
    L'action, malmenée depuis deux semaines, rebondissait de 6,98% à 599,41 dollars dans les échanges électroniques après la clôture de la à New York.
    Le groupe à la pomme croquée a indiqué que ses ventes de téléphones portables iPhone avaient également presque doublé (+88%), à 35,1 millions d'unités, une bonne surprise alors que les ventes en baisse des opérateurs américains Verizon et AT&T avaient inquiété. Les ventes de tablettes iPad ont bondi de 151% à 11,8 millions d'unités.


    Les ventes d'ordinateurs Mac ont également progressé, certes plus modestement (+7%), à 4 millions d'unités, alors que les ventes de baladeurs iPod ont une nouvelle fois reflué (-15%) à 7,7 millions d'unités.


    Le groupe a avancé des prévisions inférieures aux attentes pour le trimestre en cours, avec un chiffre d'affaires escompté à 34 milliards de dollars au lieu des 37,37 mds USD qu'attendaient les analystes, et un bénéfice par action de 8,68 dollars (au lieu de 9,92), mais le groupe est connu pour sa très grande prudence.
    "Nous sommes ravis des ventes de plus de 35 millions d'iPhones et de près de 12 millions d'iPad durant le trimestre", a souligné le directeur général Tim Cook, promettant que le groupe livrerait encore dans l'année "beaucoup d'autres innovations dont seul Apple est capable".


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  • Grosse sensation au Camp Nou mardi soir : le tenant du titre, le FC Barcelone, s’est fait sortir par Chelsea, pourtant réduit à 10 (2-2).

    Les Blues empêchent ainsi les Blaugrana de défendre leur titre et retrouvent une finale de C1, quatre ans après leur dernière.

    FC Barcelone-Chelsea 2-2
    FC Barcelone : Busquets (35e), Iniesta (44e)
    Chelsea : Ramires (45e+1), Torres (90e+1)

    Quelle sensation ! Au terme d’un match au scénario complètement fou, Chelsea est venu créer la sensation en allant arracher un nul au Camp Nou (2-2), qui les qualifie pour la deuxième finale de leur histoire en Ligue des Champions. De finale, le Barça n’en connaîtra pas de nouvelle et ne pourra pas défendre son titre, comme en 2010. La similitude avec ce dernier épisode est d’ailleurs incroyable. Comme l’Inter il y a deux ans, Chelsea est parvenu à tenir le choc à 11 contre…10, pendant 52 minutes. Menés à ce moment-là 1-0, grâce à un but opportuniste de Busquets, servi par le jeune Cuenca, titulaire surprise (1-0, 35e), les Blues, privés rapidement de Cahill, blessé (13e), semblaient partis pour vivre une soirée compliquée. Cette expulsion, stupide, de Terry pour un coup de genou volontaire dans le dos de Sanchez (38e) facilitait en effet considérablement la tâche des Blaugrana qui doublaient la mise par Iniesta, lequel concluait une action d’école avec ses compères Sanchez et Messi (2-0, 44e).

    Mais un véritable coup de théâtre survenait lorsque le lob astucieux et splendide de Ramires, trouvé dans le dos de la défense par Lampard, refroidissait les 96 000 supporters du Barça juste avant la pause (2-1, 45e+1). Un but qui changeait tout. D’autant qu’après la pause, Messi manquait un penalty, sa tentative trouvant la barre (49e). De quoi donner encore plus de regrets au Barça. Déjà pas en réussite jusque-là (4e, 20e), et trouvant ensuite le poteau sur une frappe à mi-distance (83e), l’Argentin était encore dans un mauvais soir et entraînait toute son équipe derrière lui, qui rencontrait toutes les peines du monde à trouver les espaces dans la surface adverse. Cuenca (62e) et Mascherano (90e) tentaient bien leurs chances mais trouvaient sur leur route un Cech impérial. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, Torres, fraîchement entré, se permettait d’achever ses compatriotes et calmer le Camp Nou en allant tromper Valdès sur un contre rapide (2-2, 90e+1). De quoi faire exploser le banc londonien et un Di Matteo décidément porte-bonheur. Chelsea cherchera à décrocher son premier titre en Ligue des Champions, à Munich, le 19 mai prochain...

    Messi n'aime pas Chelsea

    En 8 matches face aux Blues, Lionel Messi n'est toujours pas parvenu à marquer un but.

    Les joueurs du match
    Comme au match aller, il a été quasiment infranchissable. Petr Cech semble retrouver la grande forme et s’est imposé en maître dans sa surface, malgré deux buts encaissés sur lesquels il ne peut rien. A l’autre extrémité, ou plutôt pas très loin de lui, Didier Drogba a encore livré un match exemplaire dans son repli et le combat qui l’a opposé à Puyol notamment. L’Ivoirien a été remplacé par un Fernando Torres décisif, lui qui était si malheureux ces derniers temps…

    On n’a pas aimé
    Le Barça a perdu de sa superbe. Triste visage affiché par des Blaugrana qu’on annonce en fin de cycle. Emoussés, en manque d’inspiration, de vitesse dans les enchaînements, les hommes de Guardiola n’ont jamais trouvé la clé pour déstabiliser davantage ce bloc londonien. A commencer par Lionel Messi, bien malheureux dans cette double-confrontation…

    sport24.com


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  • De gauche à droite : le candidat socialiste François Hollande, le président candidat Nicolas Sarkozy et la candidate du Front national Marine Le Pen.
    (AFP / SIPA)
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    Selon les estimations Ipsos-Logica-Business-Consulting à 20 heures, le candidat socialiste arrive largement en tête au premier tour de l'élection présidentielle avec 28,4% des voix. Nicolas Sarkozy, près de trois points derrière, recueille 25,5% des suffrages. Marine Le Pen se classe troisième et crée la surprise en dépassant 20% des voix. La candidate frontiste réalise un meilleur score que son père en 2002 et arrive devant Jean-Luc Mélenchon qui obtient 11,7%. 

    Derrière, François Bayrou, le troisième homme de 2007, arrive cinquième avec 8,5%, loin devant Eva Joly, candidate d'Europe-Ecologie-Les-Verts (EELV) à 2%. Viennent ensuite Nicolas Dupont-Aignan pour Debout Le République (1,8%), Philippe Poutou pour le Nouveau Parti Anticapitaliste (1,2%), Nathalie Arthaud de Lutte Ouvrière (0,7%) et Jacques Cheminade (0,2%)

    • Le Front National très haut

    Elle promettait "une surprise" et espérait atteindre 18 à 20% des voix. C'est chose faite, Marine Le Pen créée la surprise et obtient 20%, un très bon score pour sa première élection présidentielle. C'est mieux que les 16,86% des votes qui avaient permis à son père, Jean-Marie Le Pen, d'accéder au second tour en 2002. En 2007, le Front National avait réuni 10,44% des voix. La candidate frontiste arrive donc troisième alors que plusieurs sondages la donnait derrière le candidat du Front de Gauche Jean-Luc Mélenchon. 

    • Une participation plus forte que prévue

    On craignait une forte hausse de l'abstention pour le premier tour de l'élection présidentielle: cela n'est finalement pas le cas. Selon l'estimation de nos partenaires Ipsos-Logica Business Consulting, la participation tourne autour de 80,3%. Un peu moins qu'en 2007 (85,33% de participation), mais bien davantage que le 21 avril 2002 (73%), marqué par une abstention record. La plus forte participation est enregistrée dans l'Aveyron (79,29%), tandis que la plus faible l'est à Paris (59,07%). 

    • Un début de polémique

    Des milliers de Français ont été empêchés de voter. Il s'agit d'anciens expatriés ne s'étant pas radiés dans les consulats au moment de leur retour en France et qui ont donc été inscrits sur les listes électorales de l'étranger. Le Quai d'Orsay a été assailli de "milliers de demandes" et qualifié leur comportement de "négligeance". Après vérification et rédaction d'une lettre sur l'honneur, ces Français ont pu voter s'ils ont été mis au courant à temps. 

     

    Tous les chiffres sont ceux de l'Institut Ispso-Logica-Business-Consulting, il s'agit d'estimations qui se basent sur des bulletins déjà dépouillés. Les résultats définitifs seront connus dans la nuit.

    FTVi


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  • Rafael Nadal a estimé que sa large victoire à Monte-Carlo était due, en plus de sa performance, à une défaillance de son adversaire. "Ce n'était pas le vrai Djokovic en face de moi, assure-t-il, mais l'an passé, dans les autres finales, je ne l'étais pas non plus."

    Pensez -vous avoir fait le match parfait ?

    R.N. : Rien n'est jamais parfait. J'ai fait un très bon premier set, j'ai été très solide après un bon début de Novak. Il menait 15-30 et j'ai fait trois bons services qui m'ont permis de sauver ma mise en jeu. Après, je suis très content de mon niveau de jeu au premier set. J'ai très bien servi et obtenu des points gratuits. Et surtout, grâce a mon service, j'ai pu terminer le point rapidement en coup droit. Cela a fait la différence. Le premier set a été très important. J'ai joué a un très haut niveau. Au deuxième, il a fait plus de fautes que d'habitude.

    Etait-ce le vrai Djokovic en face de vous?

    R.N. : Non. Mais dans les autres finales que j'ai jouées contre lui, je ne l'étais pas non plus. Djokovic a eu une année 2011 extraordinaire, où il jouait parfaitement, sans faire de fautes. Ce dimanche, il en a commis plus. Gagner 6-3, 6-1 contre le numéro un mondial, ce n'est pas normal mais ca arrive. Je suis très content de ma victoire et désolé pour lui. Mais c'est le sport. Parfois, vous jouez très bien, d'autres fois normalement et d'autres horriblement. Il n'a pas fait un mauvais premier set mais au deuxième, il a moins bien joue.

    Votre premier service semble plus rapid e...

    R.N. : J'ai aussi ce sentiment sur la première balle. J'ai servi entre 178 et 198 km/h presque à chaque fois. Quand votre pourcentage de premières est élevé, ça suffit. Je suis très satisfait.

    Vous avez gagn é huit fois Monte-Carlo, quel est votre secret?

    R.N. : J'ai toujours aimé ce tournoi depuis que je suis petit. C'était un rêve de jouer ici. Quand je pense à mes huit victoires, je me dis d'abord que j'ai de la chance parce que j'ai toujours été dans les meilleures conditions pour jouer ce tournoi. Je n'ai pas été blessé. Ensuite, j'ai joué contre les meilleurs joueurs du monde et j'ai toujours été à mon top. Au final, une multitude de facteurs m'ont permis d'arriver a gagner huit titres.

    Qu'est-ce qui vous rend le plus heureux?

    R.N. : Ce qui me rend le plus heureux, c'est d'abord d'avoir gagné ici. Monte-Carlo est le plus beau Masters 1000 du monde pour moi. Il est spécial pour moi. La deuxième satisfaction, c'est mon niveau de jeu lors de mes quatre derniers matches depuis le deuxième tour. Enfin, je suis heureux d'avoir gagné contre Novak en finale après en avoir perdu plusieurs.

    C'était important de mettre fin à cette série de sept défaites ...

    R.N. : Oui, bien sûr. Casser cette mauvaise série, gagner l'un de mes tournois préférés, tout est parfait. Mais demain est un autre jour. Je vais m'entraîner à Barcelone, je vais bien me préparer. Cette victoire me donne de l'énergie pour continuer a travailler dur et faire de mon mieux.

    Vous aviez peur de ne pas jouer a Monte-Carlo à cause de votre genou. Comment va-t-il?

    R.N. : Je suis très content parce que mon genou ne me gêne plus du tout. Je peux courir sans problème et être a 100%. Je ressens encore quelques douleurs mais je sens que je peux courir sur toutes les balles.

    Eurosport - Correspondance spéciale, Sylvie MARCHAL


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