• Catherine Middleton et la reine Elizabeth II ont affiché une grande complicité lors de leur dernière sortie officielle.


    En France, la famille présidentielle se déchire ; au Royaume-Uni, la famille royale s’aime. Chez les Windsor, personne n’a de compte Twitter, ça doit aider. Mais si la reine Elizabeth II et Catherine Middleton en avaient un, elle s’enverraient probablement des mots doux. Avant-hier, l’épouse du prince William et la souveraine du Royaume-Uni étaient à Nottingham dans le cadre du jubilé royal (eh non, ce n’est toujours pas fini !). La foule était présente en masse pour voir la famille royale et c’est donc tout sourire que les deux femmes ont salué les loyaux sujets de la couronne. Très proches et très complices, elles n’ont cessé de rire toutes les deux, donnant une image d’harmonie et d’amitié qui a ému la foule.
    Foule qui a également été touchée par la tenue de Kate Middleton : la duchesse de Cambridge avait en effet porté le même manteau deux mois plus tôt, alors qu’elle visitait une confiserie, toujours en compagnie de la reine. Manifestement, ce vêtement dessiné par Missoni est l’un de ses préférés. Habitués au luxe, les membres de la famille royale portent rarement des vêtements qu’ils ont déjà revêtus. Le fait que Kate mette de nouveau ce manteau a donc été perçu comme un effort pour participer à la réduction des dépenses. En réduisant son train de vie, la duchesse s’attire les faveurs du peuple. Et assure à la royauté britannique une belle longévité.


    PHOTOS Kate Middleton et la reine très proches en public, copines pour la vie

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  • En Irak, un homme filme un gardien qui a une façon bien singulière de fouiller les gens à l’entrée d’une mosquée.


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  • Pour son single « Give It To Me », le groupe Singtank a imaginé un clip interactif qui nous donne le pouvoir de vie ou de mort sur les protagonistes. Amusez-vous bien :D
     


    Singtank - Give it to me par singtank-official

    www.divertissonsnous.com

    Singtank et leur clip interactif où on peut tuer des gens, 1.0 out of 5 based on 1 rating


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  • Le groupe informatique américain Microsoft a lancé jeudi la dernière version test de son prochain système d'exploitation Windows 8, adapté aux ordinateurs du bureau comme aux tablettes, dont le lancement officiel est attendu dans les mois qui viennent.

    "Nous sommes ravis d'avoir atteint ce stade avec la publication de (la version) Windows 8 Release Preview", a déclaré le patron de l'activité Windows, Steven Sinofsky.

    Les internautes peuvent télécharger cette avant-dernière version de Windows 8 en 14 langues sur la page internet preview.windows.com.

    Une précédente version test a déjà été téléchargée plus d'un million de fois depuis son lancement en février, selon le groupe de Redmond (Etat de Washington, nord-ouest).

    La semaine dernière, le patron de Microsoft, Steve Ballmer, avait expliqué lors d'une conférence en Corée du Sud que Windows 8, qui mise beaucoup sur l'informatique dématérialisée (cloud computing), marquait une "renaissance" des systèmes d'opération du groupe, succédant à Windows 7, sorti en 2009, qui a déjà rencontré un succès sans précédent, en particulier auprès des entreprises.

    "C'est sûrement le travail le plus important que nous ayons fait", avait dit M. Ballmer.

    Windows 8 permet notamment aux internautes de stocker et communiquer leurs documents et données en ligne pour les rendre accessibles sur divers appareils grâce au service SkyDrive, comme Apple et Google le permettent avec leurs services de "cloud".

    Dans le souci que la sortie imminente de Windows 8 ne pousse pas les consommateurs à repousser leurs achats d'ordinateurs, Microsoft a indiqué par ailleurs que certains ordinateurs sous Windows 7 achetés entre le 2 juin et le 31 janvier 2013 pourraient passer le moment venu sous Windows 8 Pro pour la somme de 14,99 dollars.


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  • Les cartels mexicains ont de plus en plus recours à internet pour communiquer, recueillir des informations ou même recruter, laissant un certain nombre de traces qui pourraient être mises à profit pour les combattre, affirment des experts antidrogue réunis au Mexique.

    La lutte contre la criminalité était au centre d'une réunion de représentants des 33 pays de l'Organisation des Etats américains (OEA) réunis cette semaine à Cancun (sud-est du Mexique) pour définir un plan Continental de lutte contre ce fléau qui gangrène la région.

    Les cartels mexicains et leurs réseaux transfrontaliers, par lesquels transite la plus grande partie du trafic de drogue vers les Etats-Unis, sont les premiers visés.

    Pour lutter de concert, experts, responsables policiers et militaires étudient de nouveaux mécanismes pour centraliser et obtenir des informations, mais cherchent aussi à rattraper leur retard technologique sur les criminels.

    Parmi les pistes étudiées pour recueillir ces informations, figurent les dispositifs de géo-localisation permettant de retrouver les criminels grâce aux données envoyées avec leurs téléphones portables ou ordinateurs.

    L'institut privé américain Southern Pulse a ainsi pu établir une carte interactive et évolutive des activités et zones de recrutement du narcotrafic à Monterrey Nord du Mexique).

    Les plus grands groupes criminels du Mexique, tels que celui des Zetas, connu pour son extrême cruauté, ou de Sinaloa, du puissant "capo" Joaquin "El Chapo" Guzman, utilisent depuis longtemps internet pour terroriser leurs ennemis avec des vidéos de leurs exécutions, mais ils ont plus récemment découvert bien d'autres avantages à exploiter la toile.

    Ces derniers mois, des jeunes détenus aux Etats-Unis ont rapporté avoir été recrutés par des cellules des Zetas via des réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter avant de prendre les armes ou de participer à des transports de clandestins.

    "De nombreux messages sont camouflés derrière des félicitations ou d'innocentes salutations sur les réseaux sociaux", expliquait récemment à la presse un expert mexicain du renseignement militaire.

    Un rapport de l'agence américaine anti-drogue (DEA) signalait également fin 2011 que les cartels "observent sur les réseaux sociaux (les comptes) de leurs membres pour obtenir des informations" notamment sur leurs familles, qu'ils ne manquent pas d'exploiter en cas de désertion.

    Certains groupes comme les Zetas comptent aussi maintenant des pirates informatiques dans leurs rangs, chargés de débusquer adresses, numéros de téléphone ou données bancaires de leurs victimes potentielles d'extorsion ou d'enlèvement, précisait le même rapport.

    Une information confirmée par le directeur de Southern Pulse, Samuel Logan, qui a averti cette semaine devant des Journalistes à Mexico qu'il existe "un lien entre la criminalité organisée et des cellules locales de hackers".

    Ainsi selon lui, les gouvernement doivent s'organiser pour protéger leur accès au cyberespace.

    "Une meilleure collaboration en matière d'échange d'informations en temps réel est nécessaire en vue de mettre en place des opérations plus efficaces", confirme depuis Cancun le général de police colombien Oscar Naranjo.

    Selon lui, les gouvernements doivent prendre exemple sur les criminels, qui ont su très tôt exploiter le potentiel des nouvelles technologies.

    Signe de la vulnérabilité des criminels face à internet, la libération fin 2011 par les Zetas d'un membre du collectif de pirates informatiques Anonymous, après la menace par ces derniers de la divulgation de données cruciales sur l'organisation criminelle.


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