• Soldes chaussures Fred Perry été 2012 Soldes chaussures Fred Perry été 2012 : notre top 3 de baskets de ville Vous cherchez des chaussures Fred Perry soldées ? Nous avons fait le tour d’Internet et avons trouvé les meilleures affaires. Chez Sarenza, Shoes.fr et Menlook, découvrez les meilleures Soldes chaussures Fred Perry été 2012. A travers notre article, nous vous dirons comment porter ces chaussures et comment les intégrer à vos différentes tenues. Entre casual chic ou décontracté, choisissez votre paire pour qu’elle colle à votre style. Pour voir tous les modèles disponibles sur les trois boutiques en ligne, vous pouvez suivre ces liens : Menlook.com/sneakers Shoes.fr/perryshoes et Sarenza.com/perry

     

    Shoes.fr et Sarenza sont des boutiques spécialisées dans la vente de chaussures en ligne, pour homme femme et enfant. Menlook propose quant à lui un univers entièrement dédié à l’Homme avec des vêtements modes mais aussi des chaussures, accessoires et soins du corps. Pour les trois, la livraison est gratuite sans minimum d’achat et vous avez jusqu’à 30 jours pour renvoyer gratuitement la paire de chaussures qui ne vous correspondrait pas chez Menlook et Shoes.fr. Sarenza étend ce délai à 100 jours.

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    Le premier modèle que nous vous présentons est très élégant. Vous serez totalement dans la tendance casual-chic. Avec sa couleur camel et sa matière en daim, vous bénéficierez du chic très british de la marque. Ce modèle est disponible chez Menlook pour 80,50 € au lieu de 115 €, soit -30%.

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    Le deuxième modèle que nous vous présentons est plus casual que le premier. Sa légèreté et sa practicité en font une chaussure parfaite pour cet été. Il est disponible chez Sarenza du 40 au 44 et également en blanc et gris. Ce modèle est soldé à hauteur de 20%, le faisant passé de 70 € à 56 €.

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    Ce dernier modèle de notre sélection est plus classique que les deux précédents. Classe, élegant et minimaliste, ce modèle aux lignes épurées et en cuir suédé saura s’adapter à vos tenues sportchic. Il est disponible chez Shoes.fr pour 59 € au lieu de 98 €, soit une réduction de -40%.

    Voilà notre sélection spéciale Soldes chaussures Fred Perry été 2012. A vous maintenant de choisir le modèle qui correspond le plus à votre style et à vos goûts. Nous vous rappelons que vous pouvez retrouver l’intégralité des modèles disponibles en suivant ces liens : Menlook.com/sneakers Shoes.fr/perryshoes et Sarenza.com/perry


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  • Madonna montre un sein en concert par Spi0n

    Madonna se re-lâche. Avec sa dernière tournée-promo de "MDNA", la chanteuse revient à ses fondamentaux et multiplie les provocations. On vous dit pourquoi.

    La Madone se voue à ses seins pour trouver un salut à sa carrière devant Istanbul estomaquée. Puis la Madone va à Rome pour y montrer ses (con-)fesses. Et on se demande par quel miracle elle trouvera un morceau de chair inédit à livrer à ses fidèles lors de sa procession mondiale, le "MDNA Tour". A quoi joue Madonna ? Jusqu'où ira-t-elle trop loin ? Revue des différentes hypothèses : 

    1. Réveiller les ventes d'un album qui fait flop

    La tournée "MDNA" ne serait-elle pas un moyen de réchauffer l'atmosphère plutôt tiède dans laquelle fut accueilli l'album du même nom ? Au terme d'une semaine de mise en circulation, ses ventes chutaient de 88% aux Etats-Unis tandis qu'en France, l'album démarrait poussivement. Du coup, Madonna fait feu de tout bois pour brûler les planches et incendier la toile à coups de provocations. A cela, rien de nouveau. Si ce n'est l'âge de la chanteuse qui semble rechercher désespérément ce qui a fait son succès : une imagerie de fille à porno chic.

    2. Prouver que son corps reste jeune et parfait

    Démontrer qu'elle a de beaux restes et, au moins, un second souffle ? Une image d'elle-même que ne contrarie pas son goût pour les jeunes éphèbes accrochés à son bras, tels Jesus Luz autrefois, puis Brahim Zerbat. Signe du retournement : fut un temps, elle arborait une ceinture "Boy Toy" (jouet pour garçon) et elle s'accessoirise désormais de "toy boys" (copains jouets).

    3. Ne pas laisser toute la place à Lady Gaga

    Lady Gaga empile les strates de maquillage et de vêtements toujours plus carnavalesques ? Qu'à cela ne tienne. Plus la "Mother Monster" dissimule sa plastique bio, plus Madonna s'effeuille. Persuadée d'être, à 59 ans, plus sexy, "au naturelle" que la cyber-gamine Germanotta.

    4. Miser sur la viralité

    Moins branchée que sa rivale geek sur les réseaux sociaux, Madonna ne néglige pas pour autant la puissance d'Internet. Ennemi et garantie de la survie des artistes, le web est d'évidence une caisse de résonance dont la reine de la Pop peut faire fi. A côté de Lady Gaga et ses 26 millions de followers sur Twitter, excusez du peu, Madonna est quasi inexistante sur ce réseau. Alors, à défaut d'un tweet, la Madone aligne ses "tits" (nénés, en anglais) pour faire le buzz.

    5. Rester sur ses fondamentaux

    Like a Virgin
    "Like a Virgin" : l'institution du mariage attaquée ou érotisée ? En tout cas, Madonna donnait le "la" de sa carrière-provoc dès 1984. (DR)


    La provocation est dans l'ADN de Madonna. Depuis "Like a virgin" (1984) ou encore son fameux jet de culotte vers Jacques Chirac lors d'un concert trois ans plus tard, la chanteuse a fait son beurre du souffre. Les rares périodes d'assagissement de Louise Ciccone étant liées à ses grossesses (Lourdes en 1996 et Rocco en 2000), sa rencontre avec Elizabteh II (2002) ou encore sa mise au vert (entre 2009 et 2011) pour la préparation de son film "W.E.". Une réalisatrice, c'est sérieux. Hum...

    6. Confusion ou rivalité mère-fille ? 

    Le paradoxe Madonna, c'est la reproduction. Au sens propre, même lorsqu'elle fait des choses "sales". Alors qu'elle se démène pour accélérer la maturité (et la ressemblance) de sa fille Lourdes, la Madone rajeunit à grands renforts de sport, diététique et artifices cosmétiques, photographiques ou numériques. Jusqu'à ce que les images de la mère et de la fille se confondent. M'enfin, s'il faut en venir là pour que les générations se rencontrent et consolider le patrimoine familial...

    nouvelobs.com


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  • Le monde du a perdu l'une de ses voix de légende. La chaîne de télévision M6 a annoncé ce samedi matin le décès de Thierry Roland, à l'âge de 74 ans. Le journaliste et commentateur sportif avait renoncé cette semaine à commenter l'Euro-2012, n'étant pas totalement remis de son opération.

    La date précise et les causes du décès n'ont pas été spécifiées. «Il a regardé le match de l' et puis il s'est endormi et il a fait un AVC vers 3 heures du matin. Les médecins ont essayé de le réanimer et Thierry n'est jamais reparti», a assuré Jacques Vendroux sur France Info en précisant qu'il lui avait encore parlé la veille.


    Jean-Michel Larqué est apparu en larmes samedi depuis Kiev à l'annonce du décès de son complice avec lequel il aurait dû commenter l'Euro 2012 sur M6, avant que ce dernier n'y renonce in extremis, insuffisamment remis d'une opération liée à un calcul biliaire. «Il se faisait une telle joie de reformer le tandem. Il est parti sans ça. Le plus terrible, c'est que sa dernière joie, j'aurais pu la lui procurer», a déclaré, en sanglots, le journaliste interrogé en direct sur BFM-TV/RMC.

    Le sélectionneur de l'équipe de France Laurent Blanc a lui aussi tenu samedi à présenter ses condoléances à la famille du commentateur sportif Thierry Roland, décédé à l'âge de 74 ans, après avoir observé un moment de recueillement juste avant le début de la conférence de presse. «Je souhaite présenter mes condoléances à sa famille de la part de l'équipe de France, du staff et des joueurs, a déclaré Blanc. C'est un amoureux du sport qui disparaît, ça nous a beaucoup touchés.»

    VIDEO. Dominique Le Glou salue «le dernier monstre sacré»

     

     

    Thierry Roland devait faire son grand retour aux côtés de Jean-Michel Larqué lors du match France-Ukraine. «L'opération s'est bien passée. Mais ça reste récent, et je suis encore en période de convalescence. Je suis courbatu, j'ai des petits spasmes à droite à gauche. Donc très sincèrement, je ne me sens pas le courage d'aller en Ukraine», expliquait le commentateur sportif cette semaine. Thierry Roland, qui souffrait de calcul biliaire depuis plusieurs années, avait dû être opéré vendredi à la suite d'une complication.

    L'Euro 2012 devait signer le grand retour du duo mythique qu'il a formé avec Jean-Michel Larqué, alors qu'ils n'avaient plus commenté de grande compétition internationale depuis l'Euro 2004. Les deux compères s'étaient néanmoins brièvement retrouvés à l'antenne, en septembre 2011, déjà sur M6, pour commenter le match Roumanie-France comptant pour les éliminatoires de l'Euro-2012. En près de 57 ans de carrière, le journaliste de 74 ans a commenté 13 Coupes du Monde et 9 Championnats d'Europe des Nations. Le journaliste était aussi populaire que controversé pour ses débordements verbaux et ses saillies franchouillardes.

    Après avoir annulé sa venue en Ukraine, Thierry Roland s'était confié sur ses projets : «Après à la rentrée, je reprendrai avec Jean-Marc Ferreri puisque M6 a obtenu les droits de l'Europa League. Et je pourrai faire quelques matches avec Jean-Michel Larqué pour la coupe du monde du Brésil si on obtient quelques matches, et pour l'Euro-2016 dans tous les cas».

    AUDIO. Thierry Roland et TF1 : «Je ne suis pas rancunier» (2009)

     

     

    LeParisien.fr


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  • Après sa victoire contre l'Ukraine ce vendredi, l'équipe de France a lancé son Euro, et rassuré sur son niveau de jeu. Après les épisodes douloureux des dernières années, le football redevient un spectacle pour les Bleus, et peut laisser augurer un bon parcours dans la compétition...

    Le soleil se lève à l’est. Cette vérité de tous les jours est aussi la vérité en ce qui concerne l’équipe de France de football. La génération Platini était née lors d’un match contre la Tchécoslovaquie contre qui elle avait arraché un match nul méritoire avant de connaître la joie de la qualification pour le Mundial argentin face à la Bulgarie. La génération Zidane est, elle, née un soir d’octobre 1995 à Bucarest lorsqu’elle remporta une victoire qui lui permit de se qualifier pour l’Euro 96 où elle fût éliminée en demi-finale aux tirs au but par la Tchéquie. Ces deux faits marquants de l’histoire de l’équipe de France ne peuvent pas laisser indifférent quand on voit la victoire d’hier au soir à Donetsk face à l’Ukraine, acquise encore une fois contre un pays situé à l’est de l’Europe, victoire qui, on l’espère sera l’acte de naissance d’une troisième génération dorée de tricolores (devenus d’ailleurs monocolores depuis le changement d’équipementier).

    Sur la victoire des français il n y a rien à dire tant la domination, le nombre de tirs cadrés et non cadrés, la possession de balle et la supériorité individuelle et collective furent évidentes. Il faut juste regretter les occasions manquées qui, si elles avaient été converties en buts, auraient offert une très large victoire dès la mi-temps.

    On pouvait s’attendre à un match beaucoup plus ouvert que contre l’Angleterre, l’Ukraine n’ayant pas les joueurs pour défendre et ayant un jeu basé sur l’offensive et la vitesse. On pouvait d’autant plus s’y attendre en voyant la composition de l’équipe de France avec le remplacement de Malouda par Ménez, signe que Laurent Blanc voulait donner plus de vitesse et de percussion dans le jeu. Et, dans ce domaine, inutile de dire que nous fûmes servis avec beaucoup de beau jeu, de percussion, de technique. Il y avait 6 ans et la Coupe du Monde 2006 qu’on n’avait pas vu une équipe de France pratiquer un football aussi chatoyant, aussi séduisant, aussi offensif. Il y avait 6 ans que la France n’avait plus gagné un match lors d’une phase finale de grande compétition et bon sang que c’est bon d’avoir  à nouveau à la bouche la saveur de la victoire.

    Dans l’esprit, tout comme contre l’Angleterre, il y avait une équipe sur le terrain avec une combativité de tous les instants et une volonté de récupérer le ballon à tout prix dès que celui-ci était perdu. Après ce match, on est aujourd’hui surs et certains qu’il y a un groupe France qui est d’autant plus mort de faim qu’il a une revanche à prendre face à la planète entière suite au fiasco de Knysna. Et rien n’est plus dangereux qu’une équipe de France qui n’est pas favorite dans une compétition et qui a quelque chose à se faire pardonner.

    Pour ce qui est des performances individuelles, l’ensemble est très bon. Lloris vécut à peu près le même match que contre l’Angleterre avec un arrêt décisif en première période sur la contre attaque de Chevtchenko et rien à faire ou presque en seconde.

    C’est à cela qu’on reconnaît un grand gardien : Faire l’arrêt qu’il faut au moment qu’il faut. Pour les arrières latéraux, mention très bien pour Debuchy et Clichy, qui avait remplacé Evra. Les deux ont été excellents tant dans le jeu défensif que dans le jeu offensif. Si la titularisation de Debuchy était une évidence à droite, celle de Clichy est elle aussi désormais une évidence à gauche.

    Pour la charnière centrale, il n y a pas grand-chose à dire tant elle fût peu sollicitée. On peut regretter l’erreur de placement qui fit que Chevtchenko n’était pas hors jeu en première période sur la plus grosse occasion ukrainienne mais Lloris sauva les meubles pour suppléer ses défenseurs.

    Pour le reste, Mexès aurait pu marquer de la tête sans un arrêt énorme de Pyatov et Rami montra qu’il avait désormais emmagasiné beaucoup d’expérience en faisant la petite faute qu’il fallait faire lors du seul contre de Chevtchenko en seconde période.

    En jouant des épaules comme il le fallait, il s’assurait sur cette action la récupération du ballon en étant sur que l’arbitre ne sifflerait pas penalty.

    Au milieu de terrain, l’ensemble est lui aussi très bon. Diarra a comme a son habitude tenu la baraque devant la défense tandis que Cabaye fût tout simplement énorme avec un bilan excellent tant en termes de récupération que de construction. Si vous ajoutez à ça le but qui tuait le match et un missile sur le poteau, on peut mettre un quasi 10 sur 10 à l’ancien lillois.

    Nasri toucha un nombre impressionnant de ballons, courut beaucoup tant dans la profondeur que dans la largeur et sût garder le ballon lorsque la France menait. Il est lui aussi à créditer d’un bon match même si on peut regretter certains replis défensifs non effectués (mais vu ce qu’il a couru, peut-être est-ce dû au fait qu’il a certainement connu quelques coups de pompe).

    Menez a montré dans ce match le pire et le meilleur. Le pire avec les occasions manquées en première période  ainsi que sa semelle qui aurait pu laisser l’équipe de France en infériorité numérique pour cause de second carton jaune.

    Le meilleur avec le but qui a libéré l’équipe et qu’il a eu le mérite de mettre au fond alors que sa position lors de la réception du ballon n’était pas évidente pour un droitier. Il partage avec Nasri, outre un très haut niveau technique,le fait d’avoir été parfois un peu laxiste sur ses replis défensifs mais il est certain que si on greffait le gène de la « grinta » de Gennaro Gattuso à ces deux joueurs, l’équipe de France deviendrait alors quasi imbattable. Le dernier milieu est Ribéry.

    Autant dire qu’il a été aussi inqualifiable en 2010 qu’il est bon depuis le début de cet Euro. Battant, rapide, avec l’envie de toujours bien faire pour le collectif, on sent qu’il a une revanche à prendre face à la France entière et ceci pourrait être excellent pour les Tricolores. Sa performance ayant été encore meilleure que contre l’Angleterre, on attend avec impatience les prochains matches.

    Devant, Benzema a fait preuve, comme contre l’Angleterre, de beaucoup d’abnégation. Comme contre l’Angleterre il n’a pas marqué mais contrairement au match contre l’Angleterre, il a délivré deux passes décisives, le contrat est donc rempli pour lui.

    On peut également saluer les remplaçants, M’Vila, Giroud et Martin ayant tous les trois été à la hauteur.

    Mardi face à la Suède un nul suffira pour passer. Les Suédois étant déjà éliminés, on peut penser que leur motivation sera certainement réduite tandis qu’une victoire française assurerait quasiment à coup sur la première place du groupe qui devrait nous permettre d’éviter l’Espagne en quart.

    Ce match ayant marqué la renaissance du football Champagne, tous les espoirs sont permis y compris contre les plus grandes équipes. De toute façon, pour aller au bout, il faudra battre les plus grands et, vu la montée en puissance de l’équipe, tous les espoirs sont désormais permis.

    www.atlantico.fr


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  • Le Figaro a pu essayer la nouvelle console de salon de Nintendo et son GamePad, une manette aux allures de tablette tactile.

    Ce premier contact avec la Wii U nous a également permis de dégager quelques observations:

    • Pour les jeux d'action traditionnels comme Ninja Gaiden 3, le GamePad n'est pas l'option la plus pratique. Le joueur régulier retrouvera bien plus facilement ses repères sur le Wii U Pro Controller, dont le design rappelle l'excellente manette de la Xbox 360.

    • Les jeux les plus avancés parmi ceux qui étaient présentés provenaient… d'Ubisoft! ZombiU et Rayman Legends tiraient intelligemment parti des capacités de la console et de son GamePad pour introduire de nouvelles idées de gameplay.

    • La plupart des jeux multijoueurs proposent un gameplay dit «asymétrique»: le joueur qui détient le GamePad a souvent un rôle différent des autres joueurs, équipés de Wiimotes et de manettes classiques. Idéal pour introduire de nouveaux mécanismes et susciter des rivalités, en particulier dans les groupes de trois joueurs ou plus.

    • Le GamePad est clairement conçu pour être tenu à deux mains. Il est beaucoup moins confortable de le contrôler à une main. Les (rares) jeux qui nécessitent un usage répété de l'écran tactile nécessiteront donc sans doute une position assise… ou une bonne endurance physique.

    • Nintendo ne présentait pas que des jeux: une borne était dédiée à Panorama View, une application qui permet de découvrir à 360 degrés des lieux touristiques. GamePad en main, il suffit de tourner sur soi-même pour explorer les décors présentés sous toutes leurs facettes. Une application amusante, qui gagnerait à proposer une expérience plus profonde avec des fonctionnalités additionnelles (mode photo, objets cachés…)

    • La console est un peu plus volumineuse qu'on ne pourrait le penser en regardant les vidéos diffusées par Nintendo. Légèrement plus épais qu'une Wii, le boîtier dépasse les 25cm de profondeur et ne peut être posé verticalement.

    Par Adrien Guilloteau | Journaliste, LeFigaro.fr


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