• TF1 a diffusé ce soir des extraits audio des discussions entre le "tueur au scooter" et les

    policiers du Raid. Le ministre Manuel Valls "regrette" cette diffusion.

    Ce sont des échanges qui éclairent sur la personnalité de Mohamed Merah. TF1 a diffusé ce dimanche 8 juillet, pour la première fois, des extraits audio des discussions entre le "tueur au scooter" et les policiers pendant les 32 heures du siège de son appartement toulousain qui s'est achevé par la mort du tueur au scooter le 22 mars.

    Dans ces extraits diffusés dans l'émission "Sept à Huit", Merah affirme être prêt à poursuivre sa folie meurtrière, assure être en liens avec Al-Qaïda et le grand banditisme, et explique comment il a trompé la vigilance de la DCRI qui le surveillait.

    "Je suis quelqu'un de déterminé"

    Une diffusion que "regrette" Manuel Valls

    Le ministre de l'Intérieur "regrette" la diffusion  des enregistrements audio entre des policiers et Mohamed Merah et s'indigne de l'absence de précaution prise "pour respecter les familles des victimes".

    Manuel Valls "a pris connaissance de la diffusion de ce qui a été présenté comme l'enregistrement des dernières conversations entre les services de police et Mohamed Merah le 22 mars 2012. Il regrette cette diffusion au moment même où la justice est saisie. Aucune précaution n'a été prise pour respecter les familles des victimes", selon un communiqué. "Nous avons agi en responsabilité" en diffusant un "document à forte valeur d'information", a répondu sur RTL Emmanuel Chain, producteur de l'émission.

    L'Inspection générale de la police nationale (IGPN), la "police des polices", a annoncé dans la soirée qu'elle allait mener une enquête administrative sur la diffusion des enregistrements audio. "Le Directeur général de la police nationale a saisi l'IGPN pour une enquête administrative", a indiqué le ministère de l'Intérieur. 

    "Un fanatique religieux"

    Selon l'avocate d'un parachutiste grièvement blessé par Mohamed Merah, ces enregistrements mettent en évidence que le "tueur au scooter" était "un fanatique religieux".

    "Nous avons la preuve que Merah a tué les parachutistes et blessé mon client parce qu'ils étaient des militaires. Nous (parties civiles des militaires) voulons que la justice retienne que nos clients ont été visés parce qu'ils étaient des soldats de France", a déclaré Me Laure Bergès-Kuntz, avocate de Loïc Liber, grièvement blessé par Mohamed Merah le 15 mars à Montauban.

     

    De sa détermination à poursuivre sa folie meurtrière et de son absence totale de remords, Mohamed Merah n'a rien caché durant les 32 heures du siège de son appartement toulousain.

    Derrière la pointe d'accent méridional du "tueur au scooter" qui a froidement abattu sept personnes les dix jours précédents, le ton est calme, posé, déterminé. Amusé même quand il explique qu'il ne peut faire cuire son repas, son micro-ondes étant criblé de balles. Il s'exprime clairement, malgré quelques tics de langage ("T'as vu", "voilà").

    Le 21 mars vers 3 heures du matin, les policiers du Raid tentent de prendre d'assaut l'appartement du "tueur au scooter". Ils sont accueillis par un feu nourri. Mais le contact s'établit ensuite et les discussions avec Merah montrent toute sa détermination.

    "Je suis quelqu'un de déterminé, je n'ai pas fait ça pour me laisser faire attraper, t'as vu. Là, on négocie tu vois, on est en train de négocier, après, en dehors des négociations, n'oublie pas que j'ai les armes à la main, je sais ce qui va se passer, je sais comment vous opérez pour intervenir", dit-il au négociateur, selon cet enregistrement diffusé dans l'émission "Sept à Huit".

    "Je sais que vous risquez de m'abattre, c'est un risque que je prends. Donc voilà, sachez qu'en face de vous, vous avez un homme qui n'a pas peur de la mort. Moi la mort, je l'aime comme vous vous aimez la vie", ajoute-t-il.

    Dans ces quatre heures et demi d'enregistrement que la chaîne assure détenir, Merah fait part également de ses contacts avec "ses frères" d'Al-Qaïda au Pakistan, ses actions à venir mais aussi du style de vie qu'il avait adopté : "Ca fait partie de la ruse, tu vois", explique-t-il au négociateur.

    Mohamed Merah a assassiné trois parachutistes à Toulouse et Montauban, puis trois enfants et un père de famille juifs.

    nouvelobs.com


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  • Depuis son départ précipité de Tunisie, le 14 janvier 2011, la femme du président déchu n’avait

    jamais parlé. D’Arabie saoudite, elle nous a accordé une interview exclusive où elle livre sa

    vérité, mais aussi ses regrets.

    LeParisien.fr

    Une semaine après la sortie de son livre, « Ma vérité »*, Leïla Ben Ali, née Trabelsi, l’épouse du tunisien déchu, nous a accordé — après avoir très longtemps hésité — sa première interview depuis son départ précipité de Tunisie le 14 janvier 2011, au plus fort de la contestation qui a chassé son mari après vingt-trois ans de pouvoir sans partage.

    Depuis, le couple vit en Arabie saoudite, dans un lieu tenu secret. Durant cet entretien, réalisé grâce au logiciel de communication par ordinateur Skype, celle que l’on présente comme la femme la plus détestée du pays répond sans détour. Des tirs à balles réelles sur les manifestants jusqu’aux soupçons d’affairisme en passant par les libertés , elle n’a refusé d’aborder aucun sujet, évoquant ses regrets tout en rejetant de nombreuses accusations portées contre elle. Prudente, elle s’est gardée de commenter les premiers pas du de l’islamiste Hamadi Jebali, craignant de « sortir de [son] rôle ». Alors que seul le son était activé, l’ex-première dame a fini par brancher sa webcam en fin d’entretien. Elle est apparue voilée, un brin maquillée, ses lunettes chaussées. Derrière elle, son mari, Zine el-Abidine Ben Ali, vêtu d’un polo blanc, a même fait une courte apparition, afin de « faire taire les rumeurs de mauvaise santé ».


    Pourquoi avoir décidé d’écrire ce livre ?
    Leïla Ben Ali.
    Je voulais donner ma part de vérité pour répondre à la campagne médiatique mensongère dont j’ai fait l’objet en Tunisie, et dans certains pays, sans pouvoir me défendre. J’ai très mal vécu cette période, et c’est encore difficile aujourd’hui. Il y a eu un acharnement contre nous, des mensonges, des faux témoignages.

    Qu’avez-vous pensé au moment des premières émeutes ?
    Je ne parle pas d’émeutes. Pour moi, il s’agit d’un coup d’Etat orchestré, téléguidé, préparé, mais dont j’ignore les commanditaires. Il y a eu une grande manifestation spontanée à Tunis, c’est vrai, comme il y en a parfois aussi en France. En revanche, dans les banlieues, ces soi-disantes manifestations étaient organisées pour déstabiliser le pays. Il y a eu des incendies, des pillages. La police était là et n’a pas bougé. Je ne crois pas du tout au scénario d’une révolution spontanée née d’une contestation de la jeunesse.

    Comment s’est organisé votre départ ?
    Nous n’avons jamais eu l’intention de fuir. Le matin du 14 janvier, je me trouvais chez moi. Mon mari m’a téléphoné depuis le palais de Carthage pour me suggérer de partir en Arabie saoudite faire la omra (NDLR : un pèlerinage), le temps que le calme revienne. L’idée n’était pas de lui, mais d’Ali Seriati, le chef de la sécurité présidentielle. A mon grand étonnement, mon mari était là, lui aussi, à l’aéroport. Seriati a tout fait pour le convaincre de partir avec nous, alors qu’il ne voulait pas. Nous sommes partis sans bagages, ni argent, ni passeport.

    Ce même jour, Bernard Squarcini [le patron des renseignements français] a — écrivez-vous dans votre livre — pris contact avec l’une de vos filles présente à Paris…
    Il lui a dit : « Ne t’inquiète pas pour papa, il est parti en Arabie saoudite. » J’ignore comment il a pu savoir aussi vite que nous avions quitté le pays…

    La révolution a fait 300 morts. Votre mari a-t-il donné l’ordre de tirer sur les manifestants ?
    Jamais. Pour le prouver, l’avocat de mon mari a demandé que les enregistrements des communications entre le président et les ministres de l’Intérieur et de la Défense soient remis à la justice. Etonnamment, le gouvernement transitoire a refusé d’accéder à cette demande. Quoi qu’il en soit, je ne peux que déplorer la perte de vies humaines. Je présente mes sincères condoléances à ces familles. Que Dieu allège leur souffrance et que ceux qui ont donné ces ordres soient jugés.

    Quelles étaient vos relations avec Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy ?
    Ils nous ont toujours soutenus. Jacques Chirac nous a dit une fois : « Comment faites-vous pour avoir une économie aussi florissante sans ressources naturelles ? » Nicolas Sarkozy était tout aussi élogieux. J’ai été déçu qu’il n’affiche pas son soutien au moment de notre départ. Il a même laissé dire que la France refuserait de nous accueillir sur son sol alors qu’il n’en a jamais été question. Le seul à nous avoir soutenus jusqu’au bout, c’est Frédéric Mitterrand (NDLR : ministre de la Culture de Sarkozy).

    Vous dites avoir commis des « manquements » durant vos années de règne…
    Je ne me mêlais pas de politique. Je suis une fille du peuple. Mon quotidien était consacré aux œuvres caritatives et sociales. A côté de cela, j’ai fait en sorte d’aider mes proches à mieux vivre, c’est vrai. J’ai par exemple aidé un de mes frères à obtenir un prêt, mais il l’a remboursé avant de mourir. Ce qu’on oublie aussi, c’est que j’ai aidé des gens que je ne connaissais pas. J’étais beaucoup sollicitée, je voulais bien faire. Dieu est témoin que je n’ai jamais voulu faire de mal à qui que ce soit. Si je me suis rendue coupable d’une faute à l’égard d’une personne, je lui demande pardon.

    Aurait-il fallu plus de libertés politiques ?
    Oui, j’en conviens.

    Quel regard portez-vous sur votre pays aujourd’hui ?
    Je suis optimiste. Je souhaite que la Tunisie retrouve le chemin de la prospérité. J’espère aussi que mes proches, présumés coupables à cause de leur nom, auront droit à une justice équitable. Pour l’instant, il n’y a que de la haine et de la vengeance. Nous sommes nous aussi prêts à faire face à la justice de notre pays dès lors qu’elle est équitable, sans excès ni faveur. Hélas, aujourd’hui, ce n’est pas le cas.

    Comment va votre mari ?
    Il est en excellente santé, et nous sommes toujours un couple soudé, même si cela déplaît à nos détracteurs. Il a écrit un mot et m’a demandé de vous le lire [ce qu’elle fait] : « Je déplore qu’on ait oublié que, pendant vingt-trois ans, l’Etat, sous ma direction, a amélioré considérablement le niveau de vie de chacun et fait de la Tunisie un pays moderne que bien des nations amies citent en exemple. J’admets néanmoins qu’il restait encore des progrès à accomplir et des libertés à mettre en place. J’espère que mes compatriotes me rendront justice en se souvenant du chemin qu’ensemble nous avons parcouru. Je n’aspire, au crépuscule de mon existence, qu’à conserver l’honneur. »

    « MA VÉRITÉ »
    LEÏLA BEN ALI,
    Ed. du Moment, 199 p. 16,95 €.

     

     

    La fameuse photo de la couverture du livre de Leila Ben Ali "Ma vérité" a fait le tour du web et des médias.

    En essayant de zoomer sur ce reflet, on retrouve la silhouette d'un homme nous rappelant précisément celle de Zine El Abidine Ben Ali. D'autres détails sont remarquables : un teeshirt blanc et  un appareil photo de type reflex, le couple serait en-dessous d'un parasol et plus précisément sur une terrasse (des bancs à droite de la photo.)

    Une mer bleue derrière vient conclure cette mystérieuse photo. La deuxième photo a été publiée dans Le Parisien

    AF.BLOGG.ORG


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  • Le sélectionneur de l'équipe de France Laurent Blanc, en fin de contrat, a confirmé, samedi 30 juillet, qu'il quittait la tête de l'équipe de France dans un communiqué. Il y fait part de sa "décision de ne pas demander le renouvellement du contrat" qui le liait à la Fédération française de football (FFF) "Nous ne sommes pas parvenus à trouver un terrain d'entente autour du management de l'équipe de France pour les 2 saisons à venir", explique-t-il laconiquement.

    Noël Le Graët, président de la FFF, et Blanc s'étaient entretenus jeudi, soulignant qu'ils se donnaient "un délai de réflexion supplémentaire" au sujet de la prolongation du contrat du désormais ex-sélectionneur de l'équipe de France. Selon la FFF, Noël Le Graët "a pris acte" de cette décision "et a tenu à saluer le travail effectué par Laurent Blanc à la tête de l'équipe de France depuis août 2010". Une conférence de presse est prévue, mardi, à l'issue d'une réunion du comité exécutif. Le nom du remplaçant de Laurent Blanc sera peut-être annoncé à ce moment-là.

    27 MATCHES, 4 DÉFAITES

    L'avenir de Blanc, en poste depuis deux ans, était déjà flou avant même le début de l'Euro. L'ancien coach de Bordeaux souhaitait une prolongation avant le tournoi alors que le patron de la FFF avait conditionné la poursuite de la mission du sélectionneur à une qualification pour les quarts de finale à l'Euro.

    Un objectif qui a été atteint, mais sans la forme. La France, qualifiée à la 2eplace du groupe D, s'est inclinée en quarts face à l'Espagne (0-2). Le mauvais comportement de certains joueurs de l'équipe, tout comme les deux sévères défaites de l'équipe à la fin de son parcours, sont venus quelque peu ternir son bilan à la tête de la sélection nationale.

    Laurent Blanc et ses joueurs peuvent tout de même mettre à leur crédit deux performances. D'abord avoir mis fin, en battant les Ukrainiens, à une série sans victoire dans une compétition majeure marquée par les échecs de l'Euro 2008 et du Mondial 2010. Ensuite, s'être qualifiés pour un quart de finale pour la première fois depuis la Coupe du monde 2006.

    Laurent Blanc poursuivra vraisemblablement sa carrière d'entraîneur en club dès la saison prochaine.

    En deux ans et 27 rencontres à la tête de l'équipe de France, Blanc n'aura enregistré que quatre défaites, un score qui peut paraître à première vue honorable. Si l'on se risque à pousser un peu plus loin l'analyse, on s'aperçoit cependant que ces victoires en phase de qualification ont été obtenues face à des adversaires de second rang comme la Bosnie, la Roumanie, la Biélorussie ou le Luxembourg.

    DESCHAMPS OU UN AUTRE ?

    La France peut aussi arguer de succès de prestige contre l'Angleterre à Wembley, l'Allemagne à Brême ou encore le Brésil à Saint-Denis, mais au risque de se voir à nouveau affublée du titre de championne du monde des matches amicaux.

    Le départ de Blanc oblige la FFF à lui trouver rapidement un remplaçant. Les éliminatoires pour le Mondial 2014 débutent le 7 septembre en Finlande, avec un match amical prévu dès le 15 août au Havre contre l'Uruguay. L'actuel entraîneur de l'OM, Didier Deschamps, fait office de favori. Depuis l'Ukraine, le président de l'UEFA, Michel Platini, a estimé que "Deschamps pourrait être un bon sélectionneur, comme d'autres. Le président de la FFF a l'immense honneur et l'immense responsabilité de choisir le sélectionneur".

    leMonde.fr


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  • Il s’appelle Matthieu Ribero.

    Il porte des lunettes et des costumes mal taillés. Toujours le bon mot suspendu aux lèvres. Son goût de la synthèse vaut à ce rocardien le surnom de « roi du consensus mou ». Elle, c’est Caroline Séguier. Son caractère est à l’image de ses jupes : strict. Signes distinctifs : amoureuse pragmatique et ambitieuse tenace. Tendance mitterrandolâtre.

    Un jour, elle lui dit : « Si tu oublies Rocard, je te laisse m’embrasser. » Ça se passait comme ça à l’ENA, en 1978, dans la promotion Voltaire (à ne pas confondre avec Zadig & Voltaire), celle de François Hollande et Ségolène Royal.

    Toute ressemblance avec des personnages existants ne saurait être que volontaire…

    Le réalisateur Raoul Peck s’est bel et bien inspiré de Ségolène, François et de leurs condisciples pour composer la galerie de personnages de sa série télé en deux épisodes, L’École du pouvoir *. À la lueur de l’actualité politique et sentimentale récente, cette chronique de la méritocratie française, tournée en 2008, prend une dimension nouvelle.

    Les esprits malicieux y décèleront un portrait psychologique en creux du président de la République. Ils mettront en exergue les commentaires railleurs que le personnage suscite chez ses condisciples, comme celui-ci : «Ne serait-il pas à la hauteur des ambitions qu’il professe ? » D’autres y verront un témoignage quasi documentaire sur le réseau qui a aidé François Hollande à conquérir le pouvoir.

    À propos de la promotion Voltaire, Le Nouvel Observateur ne parlet-il pas d’une « armée des ombres » ? Du secrétariat général de l’Élysée (Pierre-René Lemas) à la Caisse des dépôts (Jean-Pierre Jouyet), les « voltairiens » occupent les postes clés du nouveau régime. L’École du pouvoir s’achève en 1986. On aimerait que Raoul Peck nous racontât la suite de l’histoire.

    Titre possible : Le Clan des voltairiens. Parvenus au pouvoir, nos Rastignac de la haute fonction publique se montrent-ils dignes du parrain qu’ils se sont choisis ?Voltaire ! La mascotte de l’ironie française. Le champagne de l’esprit. La haute couture de la liberté. La France, ce grand corps malade, à qui on ne propose plus guère la botte, en aurait bien besoin.

    (*) rediffusée sur Arte le dimanche 1er juillet 2012, à 20h40.


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  • Confidence d’un diplomate israélien: « nos services de renseignements ne voient que des craquements dans la hiérarchie du pouvoir à Damas. Bachar el-Assad ne devrait pas tomber dans les prochains mois. Les premiers cercles du pouvoir sont unis autour de Bachar. Mais plus l’agonie durera, plus le chaos qui suivra la chute d'Assad sera sanglant », s’inquiète ce responsable de passage à Paris.

    Ce dernier ajoute : « Nous voyons également des signes que l’économie connaît de sérieuses difficultés, mais le régime a encore les moyens d’y faire face grâce à l’Irak et à l’Iran, même si Téhéran est lui-même confronté à de gros problèmes avec les sanctions » imposées par la communauté internationale en raison des soupçons qui pèsent sur la finalité de son programme nucléaire.

    Et ce responsable de reconnaître que « jusqu’à il y a quelques mois, Israël ne souhaitait pas la chute de Bachar ». Mais apparemment les choses ont changé.

    L'analyse du Mossad est partagée par les renseignements américains pour lesquels les défections d'officiers restent limitées, et la cohésion encore forte dans l'entourage immédiat du président syrien.


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