• Des incidents ont opposé samedi soir à New York des policiers à des membres et sympathisants du mouvement Occupy Wall Street (OWS) qui ont tenté de réoccuper le Zuccotti Park, à l'occasion des six mois d'existence du mouvement.

    Le réalisateur Michael Moore s'était joint aux quelque 600 manifestants qui ont tenté d'ériger une tente dans le square. La police est alors intervenue pour disperser les manifestants et a procédé à plusieurs interpellations. La police n'a pas fourni dans l'immédiat d'indications sur le nombre d'arrestations mais les journalistes ont vu une dizaine de personnes être interpellées. Trois femmes blessées lors des incidents ont été soignées dans une ambulance.

    OWS, qui dénonce le trop grand pouvoir de l'argent sur la politique et les inégalités croissantes, avait occupé pendant deux mois, entre septembre et novembre dernier le Zuccotti Park, avant d'en être délogé par la police. Le mouvement avait annoncé son intention d'organiser sur le site un rassemblement samedi, pour fêter ses six mois d'existence.

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  • Un attentat à la voiture piégée s'est produit dimanche à Alep, deuxième ville de Syrie, faisant des morts et des blessés, rapporte l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). "L'attentat a eu lieu dans le quartier de Souleimaniyeh à Alep près du siège de la sécurité politique", a précisé l'ONG.

    La télévision d'Etat syrienne a fait état pour sa part d'"une explosion terroriste qui a eu lieu derrière les PTT à Souleimaniyeh, entre deux bâtiments résidentiels", sans plus de détails. Des corps gisent des les rues alentour, selon des habitants cités par l'Observatoire syrien des droits de l'homme, dont le siège est à Londres. Samedi, deux attaques à la voiture piégée, attribuées par les autorités syriennes à des "terroristes", ont fait 27 morts et 140 blessés à Damas.

    Depuis fin décembre, plusieurs attentats avaient déjà fait des dizaines de morts en Syrie, essentiellement à Damas et à Alep, les deux plus grandes villes du pays. Autorités et militants anti-régime se sont renvoyé la responsabilité de ces attaques. Le 10 février, deux attentats à la voiture piégée ont secoué Alep, la deuxième ville de Syrie, faisant 28 morts et 235 blessés.

    Les troupes du régime syrien ont lancé des opérations militaires dans de nombreuses provinces du pays, où des manifestants défilaient pour réclamer la chute du président Bachar Al-Assad, ont rapporté des militants et une ONG syrienne. L'armée a lancé un assaut avec des chars et des transports de troupes à Jabal al-Zawiya, dans la province d'Idleb, menant également des perquisitions pour trouver des personnes recherchées, affirme l'OSDH. L'OSDH a en outre fait état d'une manifestation massive dans la localité de Habit, dans la même région, réclamant le départ du président Assad.

    A Damas, lors d'un défilé qui a réuni des centaines de personnes, les forces de sécurité et les milices du régime ont frappé Mohammed Sayyed Rassas, un dirigeant du Comité de coordination pour le changement national et démocratique (CCCND), ajoute l'OSDH. M. Rassas a été arrêté avec plusieurs jeunes qui participaient à cette manifestation organisée par le CCCND qui regroupe des partis "nationalistes arabes", kurdes, socialistes et marxistes ainsi que des personnalités indépendantes.

    Dans la région de Damas, les troupes mènent des perquisitions dans la ville de Artouz, selon Mohammed al-Chami, porte-parole des Comités locaux de la région de Damas, de plus en plus touchée par les désertions. Ailleurs, les villes d'Atareb et de Aazaz sont bombardées depuis l'aube, selon Mohammad al-Halabi, porte-parole des Comités locaux de militants de la région d'Alep. La ville d'Aazaz, elle aussi bombardée, "représente un enjeu stratégique car, en raison de sa proximité avec la frontière turque, de nombreux civils blessés ainsi que des déserteurs y transitent", a-t-il souligné. Des combats violents opposaient dimanche l'armée aux déserteurs de l'Armée syrienne libre à Deir Ezzor, a rapporté l'OSDH. Et dans la province de Deraa (sud), des déserteurs ont bloqué une route principale près de Khorbet al-Ghazalé pour empêcher l'entrée de matériel militaire.

    Depuis le 15 mars 2011, la Syrie est secouée par une révolte sans précédent contre le régime du président Bachar al-Assad, dont la répression a fait plus de 9.000 morts, selon les ONG.

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  • Les Japonais sont dans une très large majorité favorables à ce que leur pays sorte progressivement du nucléaire mais acceptent que certaines centrales redémarrent pour garantir une production d'électricité suffisante à court terme, montre un sondage publié dimanche par le Tokyo Shimbun.

    Ils sont 80 % à se dire favorables à l'abandon du nucléaire comme source d'énergie, et seulement 16% à vouloir son maintien, selon cette enquête menée auprès de 3 000 personnes. Toutefois, 53 % estiment qu'il faut continuer à court terme à employer les réacteurs nucléaires lorsque la demande en électricité l'exige.

    Depuis l'accident de l'an dernier à la centrale de Fukushima, à la suite du tremblement de terre suivi du tsunami le 11 mars 2011, la quasi-totalité des réacteurs ont été soit arrêtés pour vérification, soit maintenus à l'arrêt après leur période d'entretien en attendant de nouvelles règles de sécurité. Seuls deux des 54 réacteurs du pays sont actuellement en service. Les centrales nucléaires produisaient 30% de l'électricité du pays avant la crise de Fukushima.

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  • Le premier ministre et homme fort du pays a réuni entre 58 et 59% des suffrages, selon les sondages sortie des urnes. L'opposition dénonce un scrutin «illégitime», émaillé de fraudes.

    Vladimir Poutine s'apprête à retrouver le Kremlin, quatre ans après l'avoir quitté. Le premier ministre russe a remporté l'élection présidentielle, récoltant entre 58 et 59% des suffrages, selon deux sondages sortie des urnes. Selon des résultats préliminaires officiels, Poutine obtiendrait 63,5% des suffrages. Loin derrière, le communiste Guennadi Ziouganov obtiendrait 17,2%,le milliardaire Mikhaïl Prokhorov 7,3%, le populiste Vladimir Jirinovski 7,2%, le centriste Sergueï Mironov 3,7%, toujours selon les résultats partiels. La participation s'est élevée à plus de 58% à 15h, selon les chiffres préliminaires de la commission électorale.

    Les résultats définitifs ne doivent être annoncés que lundi, mais le clan Poutine exulte déjà. «Cette victoire au premier tour était évidente», a déclaré le chef de campagne de Vladimir Poutine, Sergueï Govoroukhine, ajoutant qu'«il n'y aura pas de deuxième tour». Président de 2000 à 2008 (deux mandats de quatre ans), puis chef du gouvernement faute d'avoir pu enchaîner un troisième mandat consécutif interdit par la Constitution, Vladimir Poutine, resté l'homme fort du pays malgré la baisse nette de sa popularité, va entamer un nouveau mandat, cette fois porté à 6 ans. L'ex-agent du KGB pourrait faire une apparition lors d'un grand meeting dimanche soir Place du Manège, à côté du Kremlin, où plus de 110.000 de ses partisans sont rassemblés. Une scène avec des écrans géants et des hauts parleurs a été montée dans la journée sur cette place qui jouxte la Place Rouge.

    «Un scrutin de voleurs»

    L'opposition crie à la fraude électorale. A l'annonce des résultats, le candidat communiste Ziouganov a dénoncé dimanche un scrutin «de voleurs, absolument malhonnête», tandis que l'opposant libéral Vladimir Rijkov a jugé le vote «illégitime». Lors du scrutin, les représentants de certains candidats, des opposants, les organisations d'observation électorale, ainsi que des médias indépendants ont affirmé avoir recensé quantité de fraudes. Le site control2012.ru, mis en place pour comptabiliser les infractions constatées avait comptabilisé vers 17h30 plus de 4.500 cas de violation de la législation électorale. Le chef de la commission électorale de Moscou, Valentin Gorbounov a rejeté ces accusations, estimant que ceux qui les formulent ont été probablement payés, reprenant le discours du pouvoir qui juge que l'opposition est à la solde de l'Occident.

    De très importantes forces de police ont été mobilisées dans le centre de la capitale dimanche soir pour dissuader toute velléité de contestation. Des milliers d'hommes, dont des soldats des forces armées du ministère de l'Intérieur, ont été mobilisés dans la ville, ont indiqué les autorités. La raison de cette mobilisation est «d'assurer pleinement le maintien de l'ordre et la sécurité des citoyens», a souligné un porte-parole de la police de Moscou. De son côté, l'opposition a déjà appelé à un grand rassemblement Place Pouchkine, dans le centre-ville lundi soir, qui devrait faire de cette journée une étape cruciale pour l'avenir du mouvement de contestation.

    Poutine: "une lutte honnête"

    Le premier ministre russe Vladimir Poutine, vainqueur de la présidentielle, a déclaré dimanche devant des dizaines de milliers de ses partisans qu'il avait "gagné dans une lutte honnête". "Nous avons gagné dans une lutte ouverte et honnête", a déclaré Vladimir Poutine, des larmes aux yeux, selon des images diffusées en direct à la télévision russe.

    lefigaro.fr


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  • La NASA a annoncé qu'un astéroïde découvert en janvier 2011 dans l'espace serait susceptible de frapper la Terre d'ici 30 ans. Baptisé 2011 AG5, il serait large d'environ 140 mètres.

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