• Boeing décroche une commande record de 777

    L'avionneur américain Boeing a signé un gros coup, dimanche 13 novembre, en décrochant une commande

    sans précédent de 50 long-courriers 777-300 ER pour 18 milliards de dollars de la compagnie Emirates, à

    l'ouverture du Salon aéronautique de Dubaï. La commande pourrait atteindre 26 milliards de dollars si la

    compagnie achète 20 appareils similaires sur lesquels elle a pris une option.

    "Cette commande fait de 2011 la meilleure année de vente pour le 777, avec un total de commandes à ce jour de 182 avions. En 2005, la précédente année record, 154 avions 777 avaient été commandés", précise Boeing, ajoutant qu'il s'agit de "la plus grosse commande en dollars de l'histoire de Boeing".

    Emirates, la plus grande compagnie aérienne du Moyen-Orient et l'un des transporteurs dont la croissance est la plus rapide au monde, possède une flotte de 160 avions et un carnet de commande de près de 200 appareils. C'est également le plus gros opérateur au monde de 777.

     AIRBUS ATTEND DES COMMANDES

    Cette bonne nouvelle pour le constructeur américain arrive quelques jours après que son concurrent, l'européen Airbus, a annoncé qu'il arrêtait la production de son A340, avion rival du 777, qui ne se vendait plus. Airbus mise sur l'A350 qui pourra avoir un rayon d'action de plus de 15 700 km. Le plus gros avion du monde, l'A380, peut assurer quant à lui une liaison sans escale de 15 300 km.

    D'après des sources industrielles, citées par l'AFP, Airbus peut espérer engranger à son tour des commandes au salon de Dubaï en début de semaine, notammment auprès de la compagnie Qatar Airways et de la société de leasing koweitienne Alafco.

    La seconde surprise du salon a été la révélation par le consortium Eurofighter que les Emirats arabes unis leur avaient demandé de déposer rapidement une offre face au Rafale du français Dassault. Le groupe français négocie depuis des années avec Abou Dhabi la vente de 60 Rafale, avion multi-rôles qui n'a jamais été vendu à l'étranger.

    La nouvelle a été interprétée comme une façon de faire monter la pression sur Dassault pour arracher un meilleur prix dans la dernière phase de la négociation. "Une mesure d'animation de la procédure", selon l'expression du ministre de la défense, Gérard Longuet, qui  s'est dit optimiste pour la conclusion du contrat d'ici la fin de l'année.

    lemonde.fr


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